Aventure

 

Bornéo

A la rencontre des orang outangs

         En voyage en Indonésie et plus précisément au nord de l’île de Sumatra, vous allez avoir la possibilité de            vivre la plus incroyable émotion de votre vie : une rencontre inoubliable avec une espèce en voie de disparition, les orangs-outans.

Une espèce menacée

Gravement victime de la déforestation, l’orang-outan est très menacé. La situation de ce primate si attachant est dramatique et, même si l’orang-outan est un peu l’emblème et le symbole de toute l’Indonésie, il n’est plus possible de le voir que sur Bornéo ou dans le nord de Sumatra. Ils ont de plus en plus de mal à lutter pour leur survie et sont chaque année un peu plus menacés par la disparition de leur habitat naturel.

Depuis l’intérêt grandissant des touristes pour la cause du plus grand mammifère arboricole du monde, un réel espoir est né. Profitez donc de votre voyage en Indonésie pour vivre cette expérience unique et incroyablement émouvante.

S’informer au centre de réhabilitation

Dans le nord de Sumatra, perdue au beau milieu d’une jungle épaisse, la ville de Bukit Lawang est le seul endroit de toute l’île où il est encore possible de voir les orangs-outans. C’est d’ici que vous vous enfoncerez dans l’épaisse forêt du parc national du Gunung Leuser.

En attendant ce départ, je vous conseille de calmer votre impatience en rendant une petite visite au centre de réhabilitation des orangs-outans. Vous allez découvrir ici comment les animaux se réadaptent peu à peu à la vie sauvage. Depuis 1973, ce sont 200 orangs-outans qui ont été réintroduits dans leur milieu naturel. Je vous conseille particulièrement de venir sur place le matin à partir de 8h30 ou l’après-midi à 15h. Ce sont les heures auxquelles les singes sont nourris. Ce sont les moments les plus intéressants de la journée.

Dans leur milieu naturel

Si vous avez aimé votre première rencontre au centre de réhabilitation, je peux vous assurer quel’expédition dans la jungle est inégalable en termes de beauté des lieux, d’expérience et d’émotion. Selon le temps dont vous disposez devant vous il est possible de partir de quelques heures à quelques jours. Pour repérer les orangs outans dans cette immensité, vous devrez faire confiance aux guides locaux mais pour aujourd’hui, c’est moi qui vous montre le chemin !

Avant de s’engager dans une telle aventure, il est indispensable d’avoir une bonne condition physique. Vous allez voir que se mesurer aux pentes abruptes en pleine jungle est vite éprouvant. Toute cette fatigue accumulée disparait instantanément dès lors que vous apercevrez enfin les orang-outans. Il n’y a rien de plus émouvant que de les observer dans leur milieu naturel, à l’état sauvage.

Soyez bien conscients que vous avez là sous les yeux un spectacle rare et qui pourrait malheureusement vite disparaitre. Profitez donc de cet instant unique.

expérience

vécue

en 2011

 

Lac Titicaca

Rencontre avec les habitants

Llachon

Oui, ce n’est pas un secret, il est possible de dormir chez l’habitant au Titicaca, mais je voulais trouver un endroit moins touristique que les îles de Taquile et Amantani que je connaissais déjà. J’étais curieuse de découvrir la communauté de Llachon et c’est donc à la Casa de Felix que je me suis rendue, sur la presqu’île de Capachica, sur la recommandation d’une amie.

Je me suis tout de suite sentie bienvenue avec le sourire de Felix qui m’a accueillie. Sa gentillesse, ses conseils et son aide pour organiser une visite au lac Titicaca m’ont été précieux. Il aide même à gérer les transports si besoin et donne de bons conseils pour savoir où se promener. Les chambres sont assez simples et rustiques, mais propres et confortables. De toute façon, c’est le côté authentique fait partie de son charme. Et la cuisine de sa femme, Magna, je n’en parle même pas !

Les repas sont une parfaite occasion pour pouvoir échanger sur la culture des habitants du lac Titicaca, sur les activités à faire et les ballades dans le coin, mais aussi en apprendre un peu plus sur la vie de Felix. Il travaille avec sept autres familles et participe activement à la mise en valeur de la culture de sa région à travers l’artisanat, la danse, et autres activités. C’est une belle réussite qu’il s’est bâtie, grâce à sa persévérance et son amour de la vie.

C’est une alternative peu touristique pour dormir chez l’habitant au Titicaca. En plus, la vue sur le lac est superbe et on trouve même une plage juste en bas. Je me suis longtemps promenée et je n’ai croisé que quelques voisins locaux. En somme, un vrai havre de paix avec des gens très chaleureux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les îles Amantani et Taquile

Deux heures de bateau plus tard, voici un rocher qui émerge du lac bleu. L’île d’Amantani est une des deux îles péruviennes du lac Titicaca.

4000 habitants vivent sur l’île d’Amantani. Ils vivent de manière fort simples grâce à une maigre production agricole, un peu de pêche et surtout grâce au tourisme. D’ailleurs, vous aurez peut-être l’impression que toutes les femmes de l’île tricotent du textile et les fameux bonnets péruviens pour les touristes ! Elles le font même en marchant à la montée comme à la descente alors que vous, vous essayez de ne pas trébucher ! Beaucoup de familles ici font dans de la location de vacances. En effet, des familles offrent aux voyageurs des chambres pour un séjour prolongé sur l’île!

De nombreuses terrasses, héritage des Incas, recouvrent les flancs de l’île. Celle-ci culmine à 4000 mètres. Le sommet comporte deux lieux sacrés dédiés à Pachatata (Terre Père) et à Pachamama (Terre Mère). La vue sur le lac vaut vraiment le détour !

En fait, curieusement, le paysage de l’île fait de nombreux murets en pierres et de champs me fait plutôt penser aux îles d’Aran en Irlande !

Le meilleur souvenir de cette journée ? La famille de l’île qui nous accueille chez elle pour la nuit. Je me retrouve avec un voyageur australien dans cette petite famille simple. Le couple n’a qu’un enfant. Nous prenons les repas ensemble dans leur humble cuisine : soupe de quinoa, maïs, patates, légumes, que du naturel ! Nous discutons surtout de la vie ici. L’île n’a aucun poste de police, pas de délinquance ici, aucune jalousie possible tant la vie est simple et l’esprit communautaire important. Tout cela en lien étroit avec la nature.

Les Uros

Bien que ce soit une expérience insolite et intriguante, la visite des îles Uros provoque souvent une polémique parmi la communauté de voyageurs. D’un côté, on veut encourager les initiatives de tourisme communautaire. D’un autre côté, on déplore le manque d’authenticité et on dénonce les pratiques commerciales parfois exécrables qui y ont lieu. Certains voyageurs vont même jusqu’à douter de la véracité de l’histoire et de l’origine de ce peuple et de leur style de vie. « C’est un cirque créé de toute pièce dans le but de vendre des babioles aux touristes ahuris, » avancent certains. Nous prenons toujours les commentaires négatifs avec un grain de sel mais j’avoue que ces propos nous ont un peu inquiétés. Pour en avoir le coeur net, nous avons décidé d’éviter le tour organisé avec escale sur une des îles flottantes, et nous avons plutôt opté pour un séjour d’une nuit

Effectivement, on voit bien que la machine touristique est bien huilée aux îles Uros. Certaines îles ont été construites et mises en scène précisément pour les visites des touristes. Personne ne semble y habiter. Les gens qu’on y rencontre viennent le matin et repartent la nuit comme des employés pour faire leurs démonstrations et vendre de l’artisanat à des prix gonflés. Malheureusement c’est vers ces îles « artificiels » que la plupart des bateaux bondés de touristes convergent. Ils y font généralement une courte escale d’une heure grand max pendant laquelle la plupart des visiteurs se ruent sur les produits artisanaux ou font une courte balade en radeau totora avant de revenir à Puno ou continuer vers un autre circuit. On comprend parfaitement la déception des gens qui se retrouvent dans ce piège à touristes. Il est impossible d’avoir un échange sincère et authentique dans ces conditions.

Le meilleur moyen d’établir un contact plus profond est de séjourner sur une des îles Uros au sein d’une famille. Il serait dommage de passer à côté d’une telle expérience culturelle à cause des tours organisés qui salissent la réputation de cette communauté pré-inca. Les Uros ont beaucoup à donner mais ils se sont retrouvés otages de la machine capitaliste qui a transformée une communauté culturelle riche et bien vivante en Disneyland péruvien. Un homestay donne le temps et l’opportunité à ceux qui le désirent de créer un réel échange.

expérience

vécue

en 2016

 

San Sebastian

Plage et architecture

Dès votre arrivée à Donostia-San Sebastián, la plage La Concha vous invite à vous y baigner ou à vous promener le long de ses rives, même en hiver. L'élégance de sa baie, encadrée par le Mont Igueldo et l'île de Santa Clara, est reconnue dans le monde entier.La ville possède deux autres belles plages urbaines. Si vous aimez marcher, vous pouvez partir de la plage de La Zurriola, fréquentée par les passionnés de surf, contourner le Mont Urgull en empruntant le Paseo Nuevo, puis traverser la baie pour déboucher sur la plage d'Ondarreta, au bout de laquelle se dresse le Peigne du Vent, un impressionnant ensemble sculptural monumental, créé par Eduardo Chillida et Peña Gantxegi, qui témoigne de la bravoure de la Mer Cantabrique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Mais s'il est vrai que le paysage de Donostia-San Sebastián est magnifique, le bon goût de ses habitants ne l'est pas moins et il a permis la construction de ponts, de places et de bâtiments tout aussi exquis. Vous pourrez ainsi vous transporter à la Belle Époque en passant devant le Théâtre Victoria Eugenia, l'Hôtel Maria Cristina ou la station thermale de La Perla, fréquentés par l'aristocratie la plus raffinée au début du XXe siècle. 

Pintxos, le tapas basque

L'heure des agapes venue, direction le Casco Viejo, et les ruelles étroites rayonnant autour de la jolie place de la Constitution, qui servait autrefois d'arène. A moins d'y être coopté par des amis, le visiteur occasionnel n'aura hélas pas l'occasion d'aller s'attabler dans l'une des nombreuses sociétés gastronomiques de la ville (une centaine, en tout), cercles traditionnels de sociabilité, où l'on se retrouve entre membres autour d'un repas que seuls les hommes ont le droit de préparer et de servir !

On ira donc se venger sur les pintxos, tapas très élaborées à la mode basque à picorer au(x) comptoir(s), avec un verre de txakoli, vin blanc local assez astringent.

Un des éléments les plus important de la « Semana Grande » est l’impressionnant et très reconnu « Concours International de Feux d’Artifice », au cours duquel s’affrontent plusieurs pays du monde entier !! Ce championnat existe depuis 1964, et offre un spectacle des plus féeriques tous les soirs à partir de 22h45 sur la baie de la Concha pour le plaisir de tous. Le spectacle durant plus de 30min, on vous recommande même d’amener votre petit fauteuil histoire d’être bien installé pour contempler les vaisseaux lumineux jouer dans le ciel, une glace à la main !

Quelques activités à faire pendant la journée 

Mercado de la Bretxa 

Dans le Casco Viejo, le marché historique de la ville dont le sous-sol regorge de denrées alimentaires locales, idéal si l'on veut soi-même mettre la main à la pâte. Fabuleux étals de produits de la mer où l'on trouve des kokotxa (mentons) de morue et de merlu (le poisson-roi dans la région). Ne faites pas la grimace : c'est un mets très prisé des gastronomes du cru.

Monter en funiculaire au Mont Igueldo  

Départ tous les quart d'heure . Les mots manquent pour dire à quel point la vue est sublime du sommet...

La tournée des cidreries à Astigarraga 

 Village accessible en bus (une dizaine de minutes) depuis le centre-ville. Sur place, on sacrifie à la tradition en allant se servir soi-même (à volonté) à la barrique. Menu fixe composé d'omelette à la morue et de côte de boeuf. Comptez 35 à 40 €, repas et cidre compris.

Musée San Telmo

 Collections régulières d'art local et de beaux-arts. Jusqu'au 15 mai, belle exposition autour du groupe Gaur, rassemblant l'avant-garde basque des années 60.

 

Argentine

Les immanquables

Quand on regarde l’Argentine sur une carte, ou que l’on doit se déplacer sur place, on a qu’un regret : les longues distances. Car le pays a tous les atouts, tous les paysages, tous les climats. Buenos Aires et ses airs de Vieille Europe; les grandes plaines désertiques de la Pampa, les monts andins enneigés et les lacs, la Patagonie et le glacier Perito Moreno, les chutes d’Iguaçu, les paysages du Nord-Ouest, le littoral Atlantique, et la culture argentine avec les Gauchos, le Tango, et la gastronomie … Les voyageurs qui se rendent en Argentine quelques jours ou une semaine doivent privilégier une seule région du pays au choix. Pour ceux qui souhaitent s’aventurer un peu partout, comptez plutôt un mois. Les tours organisés avec guide sont à la mode mais reviennent cher. Si vous êtes un peu débrouillard, vous pouvez tout organiser vous même à l’avance et sur place.

 

L’Argentine s’est bien reprise à la suite de la crise économique qui l’a frappé au début du millénaire. Aujourd’hui on assiste à quelques disparités de prix selon les régions. Prévoyez, quoi qu’il en soit, un bon budget voyage pour découvrir la Argentina.

 

Buenos Aires: Fascinante, la capitale argentine vous rappellera l’Europe. Ses origines d’Italie ou d’Espagne se reflètent dans sa population et ses quartiers. La Boca et ses maisons aux couleurs vous enchanteront, l’allée Caminito aussi. Recoleta est le quartier en vogue avec ses bars et restaurants chics, et sa vie culturelle animée.

 

 

 

Chutes d’Iguaçu

Partageant la frontière avec le Brésil, les chutes d’Iguaçu sont recensées parmi les plus belles du monde et sont classées comme « nouvelles merveilles de la nature » par l’Unesco

 

Salta est un point d’ancrage idéal pour visiter les alentours. Les Salinas Grandes entre Salta et San Salvador de Jujuy sont époustouflantes à 3350m d’altitude. Poussez plus au Nord pour découvrir Humahuaca et ses magnifiques paysages, puis La Quiaca, à la frontière, pour passer en Bolivie.

 

Patagonie: Elle se partage entre le Sud de l’Argentine et du Chili, et constitue l’un des plus bels endroits sur terre. La Patagonie est visitée chaque année par des centaines de milliers de touristes alors qu’ici on ne trouve presque aucun habitant. Bien sûr, le Parc national des glaciers est l’une des attractions phares avec le très impressionnant Perito Moreno, 15m au dessus du lago Argentino. Vous pourriez y passer des heures à le contempler et l’écouter craquer. Si vous séjournez à El Calafate, profitez d’être dans le coin pour fuir tous ces touristes en allant à El Chaltén, au coeur des Andes, pour randonner sur les monts Cerro Torre et Fitz Roy

 

La Pampa: Cette immense région représente 20% du territoire argentin. La Pampa est une grande étendue agricole dans laquelle les gauchos tiennent des estancias, des fermes (ou ranch) qui pour certaines sont visitables.